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Un client se perd rarement au bout de deux ans. Il se perd au bout de deux mois, parce qu'il a signé plein d'espoir et qu'il n'a rien vu venir pendant trois semaines. L'onboarding n'est pas une politesse d'accueil : c'est la période où le client décide, sans le dire, s'il a bien fait de vous choisir.
Voici une séquence de trente jours, jour par jour, applicable à une agence de trois à trente personnes. Notre page sur la relation client en agence couvre la suite, une fois le rythme installé.
Trois choses, et aucune n'est le travail lui-même.
Un message le jour même, pas le lendemain. Il confirme la réception du devis signé, annonce la date de la réunion de lancement, et donne le nom de l'interlocuteur. Trois lignes.
Le client reçoit son accès et y trouve déjà quelque chose : le devis signé, le calendrier prévisionnel, et la liste de ce qu'on attend de lui. Un espace vide au premier jour donne exactement l'impression inverse de celle qu'on cherche.
Une heure, avec le décideur. Notre article sur la réunion de lancement de projet détaille l'ordre du jour. Compte rendu dans les vingt-quatre heures.
Quelque chose de livré, dans la première semaine. Pas le livrable principal : un audit rapide, une arborescence, une première piste. L'objectif n'est pas d'avancer beaucoup, c'est de montrer que ça a commencé.
C'est l'étape que les agences sautent le plus souvent, parce qu'elle ne figure pas au devis. C'est aussi celle qui change le plus la perception des trente premiers jours.
Court, quinze minutes s'il n'y a rien à dire. La régularité compte plus que la durée : un point tenu toutes les semaines, même bref, supprime les appels du mardi après-midi.
À mi-parcours du premier mois, il manque toujours quelque chose : des photos, un accès, un contenu. Relancez avant que cela devienne bloquant, pas après. Une liste de trois lignes avec des dates suffit.
Vingt minutes, et trois questions :
Ce point coûte vingt minutes et sauve des contrats. Un client mécontent au trentième jour se rattrape ; au quatre-vingt-dixième, il a déjà commencé à regarder ailleurs.
Sept contacts en un mois. C'est beaucoup si on les improvise, c'est très peu si la séquence est écrite une fois et rejouée pour chaque client.
Le pire des trois. Le client a signé lundi, l'équipe démarre le lundi suivant, et il ne se passe rien entre les deux. Ces sept jours de silence, il s'en souviendra pendant tout le contrat.
Donner un accès à un espace où il n'y a rien fait le même effet qu'une boutique sans marchandise. Déposez-y le devis, le calendrier et la liste des attendus avant d'envoyer l'invitation.
Un client qui reçoit des messages de quatre personnes différentes la première semaine ne sait plus à qui écrire, et il écrira à celui qui a répondu le plus vite — souvent le mauvais. Un référent, nommé le jour zéro.
Une séquence d'onboarding n'est pas un scénario à réciter. C'est une liste de choses à ne pas oublier quand on est pris par trois autres dossiers.
La forme la plus simple : un modèle de tâches appliqué à chaque nouveau client. Les sept étapes deviennent sept tâches datées à partir de la signature, assignées, visibles. Ce que Klevor fait avec ses packs de tâches : on applique le pack « nouveau client », et les trente premiers jours sont posés au calendrier sans que personne y pense.
Klevor applique votre séquence d'accueil à chaque nouveau dossier : les tâches se posent aux bonnes dates, l'espace client s'ouvre déjà rempli, et rien ne dépend de la mémoire de celui qui a signé. Essayer Klevor quatorze jours sur votre prochain client.