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Un outil collaboratif ne se juge pas au nombre de personnes qu'il accepte, mais à sa capacité à faire cohabiter deux populations qui n'ont rien à voir : votre équipe, qui doit tout voir, et le client, qui ne doit voir qu'une partie. C'est le seul critère qui distingue vraiment les outils entre eux.
Voici les cinq critères qui comptent pour une agence, les pièges du travail en temps réel, et le point où la plupart des outils s'arrêtent. Notre page sur la gestion de projet en agence traite du process lui-même.
Une agence gère chaque dossier sur deux plans à la fois.
La plupart des outils collaboratifs ne connaissent qu'un seul plan. Résultat : soit on invite le client et il voit les commentaires internes, soit on ne l'invite pas et il continue de demander par courriel. Les deux situations sont mauvaises, et la seconde est la plus fréquente.
Un outil qui demande de cocher des cases pour chaque nouvel arrivant produira un jour une erreur de partage. Ce qu'il faut : des rôles définis une fois, où le client voit les livrables et les échéances, et rien d'autre.
Le bon réglage n'est pas « le client voit ce qu'on lui montre », c'est « le client ne voit rien, sauf ce qu'on publie ». La différence paraît mince ; elle est décisive le jour où quelqu'un écrit un commentaire agacé sur une tâche.
Un commentaire sur une tâche vaut mieux qu'un message dans une messagerie générale. Six mois plus tard, la décision se retrouve à côté de ce qu'elle concerne, et non dans un fil de trois cents messages.
Un outil qui notifie tout n'est plus lu au bout de deux semaines. Cherchez la possibilité de choisir : ce qui m'est assigné, ce qui approche de son échéance, ce que le client dépose. Le reste peut attendre une consultation.
Personne ne planifie un projet sur un téléphone. En revanche, on consulte une échéance dans un train et on valide une demande entre deux rendez-vous. Un outil lourd sur mobile perd la moitié de son usage réel.
La collaboration simultanée est un argument de vente, et parfois un problème.
Ils gèrent très bien les tâches. Ils ignorent trois choses dont une agence ne peut pas se passer.
Deux, au maximum trois, et il faut s'y tenir.
Chaque outil supplémentaire crée un endroit où chercher, et donc un endroit où ne pas trouver. Une agence de dix personnes qui utilise sept outils passe une demi-journée par semaine à faire circuler l'information entre eux.
Un essai de deux semaines sur un vrai dossier, pas sur un projet fictif. Trois questions à la fin de l'essai :
Si la réponse est non aux trois, l'outil ne sera pas adopté, quelles que soient ses qualités.
Klevor sépare l'espace interne de l'espace client par construction : votre équipe voit le dossier complet, le client voit ses livrables, ses validations et ses factures. Essayer Klevor quatorze jours sur un dossier en cours.